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    Piece jointe :


    Une communauté Amish a recourt à l’impression 3D vétérinaire pour soigner un cheval

    Depuis plusieurs années déjà, l’impression 3D vétérinaire tend à se démocratiser. Que ce soit en amont d’une opération délicate ou bien pour réaliser des prothèses, de plus en plus de professionnels de la santé animale s’appuient sur cette technologie de pointe.

    Et le terme de « technologie de pointe» est bien celui qui peut surprendre dans l’histoire que nous partageons aujourd’hui. En effet, cet été, une communauté Amish a eu recourt à la fabrication additive pour soigner un de leurs chevaux.

    « Tu ne te conformeras point à ce monde qui t’entoure » sauf si …

    Surtout présentes en Amérique du Nord, les communautés Amish se caractérisent par leur mode de vie simple et austère. Isolées des influences extérieures et des progrès technologiques, elles vivent principalement de l’artisanat et de l’agriculture qu’elles pratiquent comme au début du 18ème siècle. Ainsi, la première règle des Amish est « tu ne te conformeras point à ce monde qui t’entoure ».

    Règle qui peut cependant connaitre quelques aménagements en cas de force majeur. Et ce fut justement le cas avec Ronnie, un solide cheval d’attelage de 7 ans à la santé fragile.

    impression 3D vétérinaire
    Ronnie pendant sa pause dej’

    Il y a 3 ans de cela, la brave bête a commencé à souffrir de problèmes respiratoires. Aussi, afin de permettre à ce membre indispensable de la communauté de poursuivre son labeur, une trachéotomie est pratiquée sur Ronnie pour lui redonner tout son souffle.

    Cependant, les années passant, l’intervention montre ses limites. En effet, de par son travail aux champs, l’orifice permettant à Ronnie de respirer se voit régulièrement obstrué par de la poussière et des insectes, réduisant au passage sa capacité respiratoire.

    L’impression 3D à la rescousse…

    Conscient du problème, son vétérinaire imagine alors un dispositif qui permettrait de filtrer les impuretés qui pourraient entrer dans l’orifice respiratoire de l’animal. Il fait donc appel aux étudiants de l’Université Vétérinaire du Missouri pour l’aider à mettre au point le dit dispositif.

    impression 3D vétérinaire
    Le fameux dispositif imprimé en 3D

    Plusieurs contraintes sont à prendre en considération. Cet appareillage sur-mesure doit être certes efficace, mais également suffisamment souple et robuste pour accompagner le cheval dans ses tâches quotidiennes.

    La fine équipe se tourne donc vers l’impression 3D. Pas moins de 13 prototypes ont été nécessaires, mais leur obstination aura porté ses fruits puisque Ronnie a pu reprendre du service comme si de rien n’était. Comme quoi l’innovation a parfois du bon …

    impression 3D vétérinaire
    Ronnie et son appareillage imprimé en 3D

    Oubliez la chirurgie esthétique, un artiste japonais vous propose des visages imprimés en 3D

    Qui n’a jamais rêvé de se glisser dans la peau d’un.e autre ? C’est désormais possible avec les masques de visages imprimés en 3D du créateur Shuhei Okawara. Entre démarche artistique et expérience sociale, ce projet original ne laisse personne indifférent.

    La technologie 3D au service de la créativité…

    Créée en 2014 par Shuhei Okawara, la boutique tokyoïte « Kamenya Omote » conçoit des masques décoratifs et à destination du monde du spectacle. Jusque-là rien de bien clivant. Cependant, il y a quelques mois le créateur de la marque s’est mis en tête de proposer des masques de visages plus vrais que nature.

    visages imprimés en 3D
    L’artiste et son oeuvre – Crédit : Kamenya Omote

    A partir de photos ou d’un scan 3D du visage de ses cobayes, il a été en mesure d’imprimer des répliques 3D ultra-réalistes. Et des cobayes, ce n’est pas ça qui manque. Plus d’une centaine de japonais se sont déjà prêtés à l’exercice contre rémunération (environ 300€).

    Evidemment, Kamenya Omote leur garantit l’anonymat.

    visages imprimés en 3D
    Qui suis-je aujourd’hui ? – Crédit : Kamenya Omote

    Mais au final à quoi ça sert des visages imprimés en 3D ?

    Pour faire l’acquisition d’un de ces masques, il vous faudra débourser près de 800€, ce qui est loin d’être anecdotique. Mais quelle en peut être l’utilité ?

    D’après Shuhei Okawara, porter un masque, quel qu’il soit, a un véritable effet libérateur. Dans une interview accordée au magazine Vice, il évoque également l’opportunité de se voir sur quelqu’un d’autre, un jumeau fantasmé, qui mènerait une vie totalement différente de la sienne.

    Bien que ces masques réduisent le champ de vision et ne permettent pas de respirer correctement, Okawara nous assure que les utilisateurs sont prêts à « souffrir » pour profiter de cette expérience inédite.

    visages imprimés en 3D
    Non, non, ce n’est pas du tout flippant … – Crédit : Kamenya Omote

    Le créateur est également très fier d’annoncer que sa technologie est d’une telle précision qu’elle permet de contourner les systèmes de reconnaissance faciale. Bien qu’à ses yeux, cela n’aurait aucun intérêt,  on ne peut s’empêcher d’imaginer comment ces masques pourraient être détournés pour une utilisation criminelle. Du deepfake en IRL en quelque sorte.

    Si d’aventure, ce projet vous intéresse, sachez que la marque souhaite désormais enrichir son catalogue de visages du monde entier. Mais au final, seriez-vous prêt à vendre votre image ?

    Journée Internationale de la Femme : L’impression 3D au féminin

    Le 8 Mars prochain, nous célèbrerons la Journée Internationale de la Femme. Aussi, nous avons donc décidé de revenir sur 4 portraits de femmes entrepreneurs, dans divers domaines de l’innovation 3D, afin de célébrer cette journée. En effet, beaucoup s’imaginent que l’impression 3D est un univers majoritairement masculin.

    L’équipe rédactionnelle de ce webzine étant majoritairement féminine, preuve en est qu’il n’y a pas besoin de déborder de testostérone pour se passionner pour ce sujet et voire même en faire son métier.

    Women in 3D printing

    Nora Toure – Fondatrice de Women in 3D printing

    General Manager chez Sculpteo, un des leaders mondiaux de l’impression 3D, Nora Toure crée le webzine « Women in 3D printing » en 2014. Son objectif est alors d’accroître la visibilité des femmes dans l’industrie de la fabrication additive et d’encourager davantage de femmes à utiliser cette technologie. A travers des interviews, un réseau de mentors et l’organisation de conférences à travers le monde, Nora Toure et sa plateforme, contribuent chaque jour à fragiliser un peu plus le plafond de verre de l’industrie 3D.

    Retrouvez notre interview de Nora Toure…

    Portrait de Dinara Kasko – Crédit photo : Dinara Kasko

    Dinara Kasko : la pâtissière de génie

    Véritable designer culinaire, Dinara Kasko a fait le buzz avec ses gâteaux tout droits sortis d’un musée d’art contemporain. Rien d’étonnant lorsque l’on sait que la jeune prodige est diplômée de l’Université d’Architecture de Kharkiv (Ukraine). Pour donner vie à ses créations, elle s’est donc frottée à l’impression 3D pour concevoir des moules en silicone lui permettant d’expérimenter de nouvelles formes et ainsi séduire les magazines culinaires les plus prestigieux.

    Retrouvez notre portrait de Dinara Kasko …

    Journée Internationale de la Femme

    Rosie Brave et Sam Jackman – Fondatrices de Boost

    Rosie Brave et Sam Jackman étaient encore étudiantes en design lorsqu’elles décidèrent de créer Boost, une entreprise spécialisée dans la création de prothèses mammaires sur-mesure. En intégrant l’impression 3D dans la conception de leurs prothèses, les deux entrepreneurs ont été capables d’apporter un véritable plus aux femmes ayant subi une mastectomie en leur offrant un meilleur confort et en dédramatisant les suites de cette lourde opération.

    Retrouvez notre focus sur l’entreprise Boost …

    Journée Internationale de la Femme
    Crédit photo : Sarah Wilson

    Sophia Berman et Laura West – Créatrices de la marque Trusst Lingerie

    Les femmes sont souvent les mieux placées pour solutionner des problèmes typiquement féminins. Aussi, lorsque l’idée de créer une marque de lingerie pour fortes poitrines a germé dans leur esprit, Sophia Berman et Laura West sont parties à la recherche de la technologie la plus adaptée pour créer des soutiens-gorges vraiment confortables et tendances. C’est donc tout naturellement qu’elles se sont penchées sur l’impression 3D pour trouver une alternative aux douloureuses armatures métalliques. Cerise sur le gâteau, les tarifs de Trusst Lingerie défient toute concurrence.

    Retrouvez notre focus sur la marque Trusst Lingerie …

    Évidemment, nous n’oublions pas les créatrices Spaceship Lolita ou bien encore La bête à pois, mais nous vous invitons à découvrir leurs interviews sur notre site !

    L’impression 3D redonne sa voix à la momie de Nesyamun

    Imaginez… Vous visitez tranquillement un musée et là, l’histoire d’une œuvre vous est comptée par la voix de son auteur mort il y a belles lurettes. Certains trouveraient le concept un peu glauque, mais admettez que ce serait quand même un bon concept.

    Et si maintenant ce n’était pas un peintre ou un sculpteur qui s’adressait à vous mais une momie. Ce serait carrément génial !

    Nesyamun
    Nesyamun au top de sa forme – Crédit : Leeds Museum and Galleries

    Figurez-vous que ce ne sera bientôt plus de la science-fiction. En effet, des chercheurs de l’Université Royal Holloway de Londres ont réussi, grâce à l’impression 3D, à reproduire la voix de la momie de Nesyamun.

    Vous aussi apprenez à faire parler Nesyamun

    Dans un premier temps, il vous faut une momie de qualité. En effet, le larynx et une grande partie de l’appareil phonatoire sont constitués de tissus mous. Problème, ce sont les premiers à se dégrader après la mort. Oui, mais les égyptiens, on ne vous apprend rien, étaient particulièrement doués pour la momification. Aussi, la momie de Nesyamun, un prêtre mort il y a près de 3000 ans, est dans un excellent état de conservation.

    C’est pourquoi le professeur David Howard et son équipe de chercheurs se sont mis en tête de reproduire cette voix du passé, « Voices from the Past » étant d’ailleurs le nom du projet.

    Momie en bon-état : check

    Dans un second temps, il vous faudra une modélisation 3D de l’appareil phonatoire de votre momie. Un petit tour dans un scanner (le même qu’à l’hôpital) et le tour est joué. Il ne vous reste plus qu’à l’imprimer en 3D.

    nesyamun
    Modélisation 3D du tractus vocal de Nesyamun

    Dernière étape : couplez votre impression 3D à un larynx artificiel et voilà vous avez une momie qui parle.

    Sur le papier, c’est vraiment impressionnant, dans les faits, les chercheurs n’ont réussi à lui faire prononcer qu’une syllabe. Mais c’est déjà pas mal.

    De son côté, David Howard reste convaincu que cette innovation pourrait rendre les visites de musées beaucoup plus interactives. Et on ne va pas le contredire.

    Espérons que d’autres initiatives de ce type verront le jour … de notre vivant !

    Objet génétiquement modifié : ce lapin imprimé en 3D possède son propre ADN !

    C’est au début des années 50 que l’ADN commence à livrer ses secrets. Jusqu’alors, on avait bien identifié que cette molécule (macromolécule si on veut être précis) était différente, mais on était encore loin de se douter qu’elle contenait toute l’information génétique d’un être vivant.

    Les décennies passent et les avancées technologiques permettent petit à petit d’en savoir plus sur ce que l’on appelle aujourd’hui « la molécule de la vie ».

    Clonage, eugénisme, la réalité a rapidement dépassé la science-fiction quant aux différentes applications possibles d’une telle découverte. Sans parler des organismes génétiquement modifiés ou OGM pour les intimes. Mais une chose est sûre, l’ADN, n’est présent que dans les organismes vivants.

    Enfin ça, c’était encore vrai hier. En effet, des chercheurs de l’ETH Zurich viennent de donner naissance au premier objet génétiquement modifié …

    Suivez le lapin blanc …

    Et s’il était possible de cloner des objets comme on s’imagine cloner des êtres vivants ? A savoir le dupliquer à partir d’un échantillon contenant son ADN. C’est exactement la question que s’est posée l’équipe du professeur Robert Grass.

    Ces experts en biosciences, épaulés par l’équipe du Docteur Yaniv Erlich, un pionnier du stockage ADN, ont récemment réussi à doter un objet de son propre ADN. Leur première réalisation est ce petit lapin blanc.

    Objet génétiquement modifié :
    Ce petit lapin n’a peut-être l’air de rien, mais c’est le premier objet génétiquement modifié.

    Les instructions nécessaires à son impression ont été codées, passant du langage binaire à un séquençage ADN. Ce dernier a alors été encapsulé dans des microbilles de verres, elles-mêmes injectées dans le filament plastique avec lequel le lapin a été imprimé en 3D.

    Ainsi, en prélevant un bout de cet objet et en le passant dans une machine de séquençage d’ADN on décrypte un fichier STL (fichier de modélisation 3D). Et c’est parti pour le clonage de lapins en plastique : à partir d’un bout on fait un tout !

    Ça n’a l’air de rien dit comme ça. On pourrait très bien utiliser le fichier STL directement et reproduire l’objet à l’infini. Mais imaginez retrouver ce lapin dans 50 ans et être capable d’en récupérer les instructions d’impression.

    Imaginez maintenant que cet ADN ne soit pas un fichier STL mais des informations confidentielles. Un banal presse-papier pourrait alors contenir toutes vos photos Instagram. Quel bonheur de transmettre ce précieux artéfact aux générations futures.

    Car si dans la nature l’ADN se dégrade avec le temps, théoriquement la technique d’encapsulage mise au point sur ce projet le rendrait inaltérable. C’est quand même plus fiable qu’un CD ou une clef USB !

    Des instruments de musique imprimés en 3D, ça vous tente ?

    Mode, déco, food, l’impression 3D est un vaste terrain de jeux pour les esprits créatifs. Pour preuve, même la musique connait sa petite révolution 3D printed. Comment oublier cette formidable imprimante chantante qui nous a tant émerveillé plus tôt cette année.

    Aujourd’hui, nous avons décidé de nous pencher sur les instruments de musique imprimés en 3D. Les projets dans ce domaine se multiplient et les professionnels commencent tout doucement à s’intéresser à cette nouvelle technologie.

    On peut d’ailleurs saluer l’initiative de l’Orchestre symphonique d’Ottawa qui, dès 2018, a intégré des instruments à cordes 3D printed (altos, violons et violoncelles) dans leur ensemble. Preuve en est que la qualité acoustique de ces instruments est loin d’en faire des gadgets.

    instruments de musique imprimés en 3D
    Les musiciennes de l’Orchestre symphonique d’Ottawa et leurs instruments 3D printed- Crédits : Mark Holloway

    Aussi, nous vous proposons de découvrir une petite sélection d’instruments conçus via la fabrication additive. Qui sait, cela fera peut-être naître des vocations …

    Pour les amateurs de violons

    Le violon semble être l’instrument phare des passionnés d’impression 3D. De nombreux fichiers de modélisations 3D sont d’ailleurs disponibles gratuitement sur le net, si vous souhaitez commencer à agiter de l’archet.

    Mais les plus impressionnants restent ceux conçus par des designers de renom comme le Piezoelectric de Monad Studio ou bien encore le très Toulousain 3Dvarius.

     instruments de musique imprimés en 3D
    L’impressionnant Piezoelectric – Crédits : Monad Studio
    instruments de musique imprimés en 3D
    Les très élégant 3Dvarius – Crédits : 3Dvarius

    Le premier reste une œuvre d’art expérimentale, mais vous pouvez vous procurer le second pour environ 7000€. Ce qui n’est pas grand-chose comparé aux 2 millions et quelque que coûte un authentique Stradivarius.

    Pour le guitar hero qui sommeille au fond de vous

    Si depuis toujours vous avez rêvé d’impressionner votre entourage en jouant « le pénitencier » à la fin des repas de familles, il est temps de vous mettre à la guitare.

    Quelques créations de ODD Guitars – Crédits : ODD Guitars

    Une seule adresse à retenir : ODD Guitars. Fondée par Olaf Diegel, designer et professeur spécialisé dans l’impression 3D, ODD vous propose une sélection de guitares aux looks innovants à partir de 3000€.

    Pour les ambianceurs de soirées

    Difficile d’échapper à la copine joueuse de ukulélé. Fan de Zooey Deschanel, elle trimbale son petit jouet mélodieux partout avec elle. Il est temps de la remettre à sa place.

    instruments de musique imprimés en 3D
    Le bientôt célèbre HOVALELE – Crédits : HOVA LABS

    Hova Labs et son Hovalele arrivent à la rescousse. Armez-vous de patience (le ficher sera bientôt disponible en ligne), faites chauffer votre imprimante 3D et préparez-vous à devenir la star des soirées apéros.

    Alors, en tant que musiciens avertis, vous laisserez-vous tenter par les instruments de musique imprimés en 3D ?

    Le plus grand objet solide imprimé en 3D est un bateau, le 3Dirigo !

    L’impact de l’impression 3D sur l’industrie automobile ou aérospatiale n’est plus à démontrer. Depuis plusieurs années déjà, les leaders de ces marchés de pointe utilisent régulièrement la fabrication additive dans leurs projets.

    Mais qu’en est-il de l’industrie nautique ? Et bien elle peut se targuer de disposer du plus grand objet solide imprimé en 3D, soit un bateau à moteur de prêt de 8 mètres de long. Une véritable prouesse.

    L’impression 3D prend le large …

    Baptisé 3Dirigo, ce bateau est le projet de tous les records. En effet, qui dit impression 3D géante dit imprimante 3D XXL. Ainsi pour produire ce colosse de plus de 2 tonnes, l’université du Maine (États-Unis), à l’origine de l’exploit, a fait appel à Ingersoll Machine Tools pour mettre au point une imprimante 3D de 30 mètres de long, de 6 mètres de large et de 3 mètres de haut.

    3Dirigo

    Il n’aura fallu que 3 jours pour construire d’un seul bloc cette embarcation composée de plastique et de cellulose du bois. Temps auquel il fallut ajouter l’intégration du moteur et les finitions.

    Le choix de la cellulose de bois comme matière première ne s’est d’ailleurs pas fait au hasard. L’industrie forestière n’étant pas au beau fixe dans l’état du Maine, cette nouvelle alternative aux matériaux d’impressions traditionnels pourrait bien l’aider à relancer son activité.

    3Dirigo : un projet financé par l’armée américaine

    Toujours sur les bons coups, l’armée américaine, qui a financé le projet à hauteur de 2,5M de dollars, voit déjà comment tirer profit de l’imprimante XXL ayant permis la construction de 3Dirigo. Cette dernière pourrait s’avérer très utile pour imprimer des abris militaires en très peu de temps.

    Les chercheurs de l’Université de Maine quant à eux annoncent déjà plancher sur des impressions 3D encore plus volumineuses.

    Pour le moment, ils peuvent toujours se féliciter d’avoir décroché 3 Guinness World Records (plus grand bateau imprimé en 3D, plus grand objet solide imprimé en 3D et plus grande imprimante 3D) et ça, c’est quand même la classe.

    Il apprend à chanter à son imprimante 3D et le résultat est hilarant

    Ah les imprimantes 3D … Depuis leur apparition, on ne compte plus le nombre de services qu’elles ont pu nous rendre : combattre l’obsolescence programmée, enchanter nos repas, améliorer notre santé et j’en passe.

    Aujourd’hui, le Youtubeur et Designer Devin Montes aka Make Anything a décidé d’ajouter une corde à l’arc des imprimantes 3D en leur apprenant à chanter (et à danser) ! En modifiant le .gcode de son imprimante, c’est le fichier que lit une imprimante 3D pour imprimer un objet, ce passionné a réussi à en faire un instrument de musique.

    Une semaine de travail acharné …

    Si vous n’êtes pas l’heureux détenteur d’une imprimante 3D, vous ne le savez peut-être pas, mais ces dernières sont équipées d’un petit buzzer qui retenti au démarrage de la machine ou lorsqu’une impression est terminée.

    Aussi, en créant un fichier .gcode indiquant à l’imprimante de faire retentir ce buzzer selon des intervalles définis, Devin Montes a réussi à reproduire une mélodie, celle du Mii Channel plus précisément.

    Bien qu’un site permettant de convertir des fichiers .midi en .gcode existe, Devin a décidé de tout faire manuellement, ce qui lui a pris une bonne semaine.

    Tout d’abord, il a dû créer un tableau de conversion Fréquence du Buzzer / Note de Musique. Comme se contenter des notes du buzzer lui semblait un peu trop simple, il a fait de même avec les fréquences émises par le moteur de l’extrudeur afin d’enrichir ses mélodies et faire « danser » son imprimante. S’en est suivi la rédaction du code à proprement parler.

    Cerise sur le gâteau, son œuvre musicale commence par l’impression 3D d’une maraca histoire de donner un peu plus de rythme à l’ensemble.

    Je vous laisse découvrir ce chef d’œuvre :

    Et si vous aussi vous voulez vous lancer dans l’aventure du .gcode, vous pouvez retrouver l’ensemble des explications dans la vidéo ci-dessous et les fichiers nécessaires sur le site de Make Anything.

    Il est quand même sympa ce Devin Montes de partager son travail avec le plus grand nombre !

    L’impression 3D prend son envol au salon du Bourget

    L’édition 2019 du Salon de l’aéronautique du Bourget a ouvert ses portes le 19 juin dernier. Parmi les innovations présentées, l’impression 3D est loin d’être passée inaperçue. En effet, une bonne trentaine d’exposants proposants des solutions de fabrication additive pour cette industrie de pointe étaient présents.

    Cela fait déjà plusieurs année que l’impression 3D s’est invitée dans nos avions. Mais jusqu’alors, ces pièces (plastiques ou métalliques) étaient plutôt réservées aux parties « invisibles » des avions : moteurs, fuselage etc.

    Mais c’était sans compter sur Stratasys, un des leaders mondiaux de l’impression 3D, qui a profité de ce salon pour proposer des solutions 3D printed visant à équiper l’intérieur des cabines.

    Des pièces imprimées en 3D dans nos avions : une solution miracle ?

    L’impression 3D est une technologie particulièrement intéressante pour les constructeurs et les équipementiers car elle permet de fabriquer des pièces aux structures alvéolées, tout aussi résistantes que des pièces traditionnelles, mais bien plus légères. Et vous le savez, le moindre kilo compte dans l’aéronautique.

    Aussi Stratasys, propose désormais de créer toute les pièces autour des sièges et un bon nombre d’accessoires à l’intérieur des cabines.

    salon du bourget
    Crédit photo : Stratasys

    Au-delà de la problématique de poids, l’impression 3D permet également de solutionner des problématiques de coûts. La production des pièces revient moins chère, mais surtout leur maintenance est nettement plus simple. Inutile de commander et de stocker un grand nombre de pièces de rechanges, la fabrication pouvant être assurée à la demande.

    D’un point de vue esthétique, Eric Bredin, directeur général de Stratasys, annonce que les pièces imprimées en 3D n’auront plus nécessairement un aspect strié, ce qui demandait des étapes de finitions complémentaires. Il est désormais possible de varier l’aspect des surfaces, d’appliquer des peintures spéciales ou de créer des effets d’imitation. L’objectif étant de permettre à ces nouveaux éléments de se fondre dans le décor.

    L’impression 3D semble donc ne présenter que des avantages. D’autant plus qu’en réduisant le poids des avions, on réduit la consommation de kérosène, les rendant au passage moins polluants.

    Si en plus cela permettait de réduire le prix des billets alors là, tout le monde serait gagnant.