Depuis Octobre 2021, Click’n 3D est heureux d’accueillir un alternant au sein de sa petite équipe : le désormais indispensable Lucas. Actuellement étudiant à l’IAE de Perpignan, ce dernier est en passe d’obtenir une Licence d’Économie et Gestion. Aussi, afin de mettre en application les connaissances vues au cours de sa formation, Lucas a décidé de mener une enquête visant à déterminer si le grand public était familier avec la réparation par impression 3D.

Aujourd’hui, nous partageons avec vous les résultats de son sondage et en profitons pour remercier les 120 personnes qui ont accepté d’y participer.

Réparer plutôt que jeter : une idée qui a fait son chemin…

Obsolescence programmée, renouvellement permanent de l’offre, les marques n’ont eu de cesse que de nous pousser vers le ré-achat. Cependant, les consommateurs sont désormais conscients de leur impact environnemental et tendent vers une consommation plus raisonnée. Ainsi, plus de 90% des personnes sondées déclarent souhaiter réparer plutôt que de jeter.

Dans le top 3 des objets que nos participants aimeraient pouvoir réparer on retrouve le petit électroménager, l’électronique et le gros électroménager. Rien de bien surprenant quand on sait qu’une fois passée la garantie, bon nombre de ces équipements rendent l’âme et que les pièces de rechange sont soit bien plus chères que le produit neuf, soit indisponibles en SAV. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle près de 88% des sondés n’ont pas pu aller au bout de leurs projets de réparation.

Mais alors pourquoi ne pas se tourner vers la réparation par impression 3D ?

 

Bien qu’elle soit connue de tous (98% de sondés), l’impression 3D est encore loin d’être un réflexe lorsqu’il s’agit de réparation. En cause, le manque d’informations sur les possibilités offertes. En effet, nombreux pensent que cette technologie ne s’applique qu’aux matériaux plastiques. Pourtant, les métaux prennent une place de plus en plus importante dans cette industrie de pointe. Sachant que le critère prioritaire aux yeux des consommateurs serait la solidité des pièces produites, on comprend mieux pourquoi certains restent réfractaires à cette alternative.

Second frein à la démocratisation de la réparation par impression 3D : son prix. Difficile de savoir combien peut coûter ce type de prestation sur-mesure. On l’imagine donc relativement onéreuse.

Cependant, il faut savoir que celle-ci peut éviter, en imprimant juste une petite pièce, l’achat d’un ensemble d’éléments plus important. Et les devis sont gratuits chez Click’n 3D !

En conclusion, l’enquête de Lucas nous a permis de réaliser que les sociétés telles que la nôtre se doivent de communiquer plus largement sur leurs métiers, technologies et services pour renvoyer une image plus fidèle de l’impression 3D auprès des consommateurs.